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LES ŒUVRES DISTINGUÉES
PAR LE PRIX NATHAN KATZ DU PATRIMOINE

2017
2016
2015

EN BREF

LE JURY DU PRIX NATHAN KATZ DU PATRIMOINE S’EST RÉUNI LE 11 NOVEMBRE 2017 s’est réuni le 11 novembre 2017 dans les salons de la winstub « Chez Yvonne » à Strasbourg.

Il est constitué de 15 membres : Agathe BISCHOFF-MORALES, Charles FICHTER, Catherine FOUQUET, Jacques GOORMA, secrétaire général, Jean-Paul GUNSETT, Dominique HUCK, Gaston JUNG, Gérard LITTLER, président, Armand PETER, Gérard PFISTER, rapporteur général, Roger SIFFER, Jean-Paul SORG, Rémy VALLEJO, Marie-Thérèse WACKENHEIM et Jean-Claude WALTER.

Les lauréats du Prix Nathan Katz du Patrimoine 2018 seront proclamés en mars prochain. La remise solennelle du Prix aura lieu dans l’auditorium de la Bibliothèque national et universitaire courant avril.

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MERCREDI 12 AVRIL 2017 À 18 H 30 AURA LIEU EN L’AUDITORIUM DE LA BNU (Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, 6, place de la République, 67000 Strasbourg) la cérémonie de REMISE DU PRIX NATHAN KATZ DU PATRIMOINE 2017.

Hommage sera rendu à la personne et à l’œuvre de LINA RITTER (1888-1981), grande dame de la littérature alsacienne, et à JEAN-PAUL GUNSETT, qui fut son ami, pour sa traduction des savoureux Elsasseschi Haiku sous le titre Haïkus alsaciens.

Justin Vogel, président de l’Office pour la langue et la culture d’Alsace (OLCA), remettra la Bourse de traduction du Prix Nathan Katz à Jean-Paul Gunsett, homme de radio et de télévision, poète et grand connaisseur du patrimoine dialectal.

À cette occasion, projection sera donnée du film sur Lina Ritter produit par Jean-Paul Gunsett et réalisé par Charles Giraud en 1975, Lincks un rachts vum Rhi mit Lina Ritter. Caris Kindler Mathieu, petite-fille de l’écrivain, apportera son

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LE PRIX NATHAN KATZ 2017 DISTINGUE L’ŒUVRE DE LINA RITTER (1888-1981), dramaturge (Peter vu Hagebach, 1913), auteur de pièces radiophoniques (Dantes Heimweh, 1921), romancière (Martin Schongauer, 1940), poète (Elsasseschi Haiku, 1965), l’une des figures féminines les plus admirables de la littérature alsacienne. Partagé entre la France, l’Allemagne et la Suisse, le destin de Lina Ritter, née à Village-Neuf, symbolise celui d’un peuple déchiré par l’Histoire.

La Bourse de Traduction du Prix est attribuée à JEAN-PAUL GUNSETT, auteur, comédien, journaliste, metteur en ondes et producteur à Radio Strasbourg puis à la télévision régionale, producteur du film Links un rachts vum Rhi mit Lina Ritter (1975), auteur d’un recueil bilingue paru aux éditions bf en 2005.

Le Prix Nathan Katz est décerné chaque année depuis 2004 dans les salons du winstub Chez Yvonne, à Strasbourg, pour distinguer une œuvre majeure du patrimoine littéraire de l’Alsace, du

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JEAN-PAUL GUNSETT, « né haut-rhinois » à Masevaux en 1925, est entré sur concours à Radio Strasbourg en 1947. Pendant plus de 40 ans, il y a été speaker bilingue, journaliste, auteur, comédien, metteur en ondes et producteur. À partir de 1954, il a également collaboré à la télévision régionale. En 2005, il a publié aux éditions bf, à Strasbourg, un recueil de ses écrits poétiques, Toi mon arbre / Dü miner Boim.

Jean-Paul Gunsett, qui traduit aujourd’hui les Elsasseschi Haiku a très bien connu Lina Ritter : « Elle avait une certaine aura, témoigne-t-il, qui vous éclairait tout de suite et vous mettait à l’aise. Elle était de plain-pied avec vous, qui que vous soyez, directeur ou technicien, jeune ou senior, et vous étiez d’emblée en proximité avec elle sans vous en rendre compte. Son visage rayonnait de bonté, de compréhension et d’empathie. Je ressentais en sa présence ce que j’ai ressenti en la présence

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LES ELSASSESCHI HAIKU, publiés par Lina Ritter en 1965 (elle avait alors 77 ans) mais écrits tout au long de sa vie, sont l’un de ses livres les plus représentatifs et les plus accessibles.

Écrits en alémanique (le dialecte du nord de la Suisse, de Bâle à Berne) sous forme de haïkus, ces petits textes pleins d’humour et de sagesse se font l’écho d’un « monde d’hier », dont elle recueille dans sa mémoire les voix et les joies disparues. À chaque jour de l’année corresponds un haïku, qui symbolise ainsi comme un almanach le passage des saisons et l’écoulement d’une vie.

Lina Ritter explique dans un poème liminaire pourquoi elle a écrit des haïkus : « “Haïku” – un mot si étranger / à côté du si familier / “alsacien ” // Ce verset nous vient du Japon, / il doit sur trois lignes / compter dix-sept syllabes // Un haïku n’est pas un poème. / Juste un appel, / un signe, une question. // Dans

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